Traductologie

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Cours I 03.10.2013

L'unité de traduction- apprendre pour l'examen

L'unité de traduction

La première démarche de toute science consiste dans la délimitation de la définition des unités sur lesquelles elle se propose de travailler. À matière de traduction, on a dans un premier temps parler des mots à cause de l'apparente commodité, de sa délimitation grâce aux espaces blancs qui les séparent des autres dans le code écrit, mais on a observé que cette séparation n'est pas toujours simple, plus exactement dans le cas du trait d'union: vis-à-vis //face à face ; non-sens// bon sens ; porte-monnaie// portefeuille

L'espace blanc n'est pas un critère pour délimiter les mots. D'autre part, au niveau de la langue parlée (code orale), les frontières entre les mots disparaissent et l'oreille perçoit les syllabes, mais en français il y a peu des marques phonologiques qui permettent de délimiter les mots entre eux, à cause du phénomène de la liaison. La liaison=un procédé qui consiste dans la prononciation de la consonne finale d'un mot lorsque le mot suivant commence par une voyelle où par un h muet

C'est pourquoi le mot apparaît comme une des notions les plus controversées et les linguistes refusent de lui accorder un statut concret.

Vinay et Darbelnet observaient que :

I ''Au fond, ce que nous gêne pour adopter le mot comme unité, c'est qu'avec lui on ne voit plus clairement la double structure du signe, et que le signifiant prend une place exagère par rapport au signifié. Le traducteur, répétons-le, part du sens et effectue toutes les opérations de transfert à l'intérieur du domaine sémantique. Il lui faut donc une unité qui ne soit pas exclusivement formelle puisqu'il ne travaille pas sur la forme, qu'aux deux extrémités de son raisonnement. Dans ces conditions, l'unité à dégager est l'unité de pensée, conformément au principe que le traducteur doit traduire des idées et des sentiments et non des mots.''

Vinay et Darbelnet sont les auteurs de la première ''méthode'' de traduction fondée sur une analyse scientifique et élaborée pour répondre à l'obligation à cause du statut linguistique du Canada de publier les textes légaux(juridiques et administratifs) en deux langues déclarées constitutionnellement égales.

II Selon Georges Mounin, leur mérite est d'avoir mise en évidence la notion systématique d'unité de traduction, c'est à dire des groupes où des syntagmes dont la traduction se fait en bloc, parce qu'il forme des véritables unités de sens.

Vinay et Darbelnet affirment qu'il y a une équivalence entre les termes : unité de pensée, unité lexicologique et unité de traduction.

III ''Nos unités de traduction sont des unités lexicologiques dans lesquelles les éléments du lexique concourent à l'expression d'un seul élément de pensée.''

Il arrive donc que dans une même unité se superposent plusieurs idées, mais elles sont inséparables sur leur plan de la construction syntaxique. Dans des pareils cas, il se peut que la traduction ne retienne qu'un seul des signifiés, celui qui est arrivé dans le contexte où se trouve le mot en question.

IV L'unité de traduction est le plus petit segment de l'énonce dont la cohésion des signes est telle qu'ils ne doivent pas être traduis séparément.

D'autres chercheurs ont insisté sur une autre caractéristique de l'unité de traduction à savoir son insécabilité, c'est à dire sur son impossibilité à être coupé.

V Maurice Pergnier définit l'unité de traduction comme'' chaque segment du texte traité d'un jet par le traducteur.''

Les deux critères de délimitation de l'unité de traduction sont la cohésion et l'insécabilité.

Ces deux propriétés n'agissent pas en même temps.

La théorie interprétative de la traduction

A. La perspective linguistique (langue et parole)

B. Les paramètres extralinguistiques

La traduction implique non-seulement un transfert linguistique, mais aussi un transfert culturel.

Marianne Lederer - La traduction aujourd'hui. Le modèle interprétatif

Danica Seleskovitsch - elle fonda la Théorie interprétative de la traduction.

1968- L’interprète dans les conférences internationales, problèmes de langage et de communication

1975- Langage, Langues et mémoire, étude de la prise de notes en interprétation consécutive

1984- Interpréter pour traduire, en collaboration avec Lederer Marianne

1989- Pédagogie raisonnée de l’interprétation, en collaboration avec Lederer Marianne

Le traducteur doit avoir un bagage cognitif.

Il faut comprendre – Il faut déverbaliser – Il faut réexprimer

L'étape de la compréhension – L'étape de la déverbalisation – L'étape de la réexpression.

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Filologie
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Materie:
Filologie
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